La Fédération bancaire française estime que, en l’état, l’accord va désavantager les établissements hexagonaux, notamment à cause de leur manière de jauger le risque pour les crédits immobiliers.
Le projet d’accord de Bâle pour de nouvelles règles prudentielles internationales est « inacceptable en l’état », a déclaré lundi la directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF). « Mieux vaut pas d’accord qu’un mauvais accord », a estimé Marie-Anne Barbat-Layani, alors qu’une réunion du comité de Bâle, potentiellement décisive, doit se tenir en Suède les 14 et 15 juin.

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